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La poésie du voyageur

À quoi servirait le plaisir de partir, d’explorer tant de lieux magiques, de vivre tant d’expériences nouvelles ou de rencontrer des gens formidables à l’échelle du globe si nous n’avions pas la possibilité de les comparer à notre quotidien, à nos vies « métro, boulot, dodo »? Ne nous leurrons pas, ces aventures auraient en apparence aucune existence si nous n’avions personne à qui les raconter, aucune photo à montrer, aucun récit à partager. Et où pouvons-nous faire tout ça? Chez soi, avec les gens qu’on aime, au fil du temps. Le plaisir de partir est toujours relié au bonheur de revenir.

À Budapest, Hongrie - Source : Jennifer D.D.

Bien sûr, nous ne voulons pas réintégrer si facilement notre quotidien, mais la douceur de notre lit, le confort de nos pantoufles et le luxe de ne pas porter des sandales dans la douche nous manquent toujours un jour ou l’autre pendant nos périples. Ensuite, quelques mois après notre retour, nous faisons face à tout le contraire. Les jambes nous démangent, notre cerveau est constamment perdu dans un rêve d’outre-mer, nous commençons à peser le pour et le contre de chacune des destinations qui nous hantent, et vlan, du jour au lendemain, nous voilà repartis vers de nouveaux horizons.

Voilà le cycle de voyage : partir et ne pas vouloir revenir, être parti si longtemps que nous avons envie de revenir, être revenu et vouloir repartir… Quel bonheur délicieux!

Jennifer

 

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