Être touriste (et dépaysé) dans son propre pays. Les statues du Grand rassemblement à Sainte-Flavie en Gaspésie. Photo : Lucie Bataille
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La petite revue de la semaine : voyager en français, voyager en travaillant

Voyager même si on ne parle pas anglais

La barrière de la langue représente parfois un frein pour communiquer en voyage. Est-ce une raison pour s'empêcher de partir à la découverte de nouvelles contrées? Probablement pas. Pierre-Olivier Fortin a dressé pour Le Soleil une liste de pays à visiter tout en conservant le confort de converser dans la langue de Molière.

Être touriste (et dépaysé) dans son propre pays. Les statues du Grand rassemblement à Sainte-Flavie en Gaspésie. Photo : Lucie Bataille

Être touriste (et dépaysé) dans son propre pays. Les statues du Grand rassemblement à Sainte-Flavie en Gaspésie. Photo : Lucie Bataille

 

– On aime : le fait de pouvoir parler français à peu près aux quatre coins de la planète. Vivre en France et voyager en Polynésie française est plus exotique que visiter le Luxembourg, disons.
– On n’oublie pas : que l’on peut être touriste dans son propre pays. Voyager en Gaspésie est tout aussi dépaysant que le Grand Canyon (comment ça, j’exagère?).
– On finit toujours : par trouver un moyen de se faire comprendre, même si on ne parle ni l’anglais, ni la langue locale d’un pays. Voyons-y une occasion d’user de créativité et de faire aller son humour!

 

Travailler pour voyager, voyager pour travailler

Alors que certains choisissent de travailler pendant qu’ils voyagent, d’autres partent en voyage avec pour mission première de travailler. Au pair, cueillette de fruits, aide de cuisine, rédaction ou cours de langue, chacun peut trouver chaussure à son pied. Lonely Planet a référencé 10 plans boulot en voyage.

– On aime : les découvertes, les apprentissages et les rencontres qu’on ne ferait peut-être pas sans ce petit boulot.
– On ajoute à la liste : instructeur de plongée. Assouvir sa passion tout en gagnant de l’argent, c’est quand même chouette (à condition, accessoirement, de détenir son diplôme).
– On s’imagine bien : être matelot le temps de quelques jours. Hisse et ho!

À la semaine prochaine!

Lucie Bataille
www.luciebataille.com

 

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