Partir en solo en voyage
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Voyager seul : 30 meilleurs conseils pour partir en solo

Dans mon article Je voyage seule, ne t’en fais pas, j’avais abordé le thème du voyage en solo après avoir été inondée de commentaires avant de partir en tour du monde. Comme je voyage presque toujours seule, et ce, depuis quatorze ans, vous aurez compris que j’aime ce type de voyage, mais je peux comprendre que certaines personnes se sentent intimidées à l’idée de partir seules ou s’interrogent sur comment optimiser leur prochain départ sans compagnon. J’ai donc eu envie d’aborder de nouveau le sujet du voyage en solo dans le cadre d’un article collaboratif. Plus d’une vingtaine de voyageurs et voyageuses d’expérience se joignent donc à moi en contribuant leur conseil numéro un sur l’art de voyager en solo!

*Le masculin est utilisé, car cet article s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes!

Voyager seul : 30 meilleurs conseils pour partir en solo

Rester flexible

Les plus belles expériences de voyage naissent souvent de la spontanéité et de la flexibilité que l’on démontre. Combien de fois me suis-je fait prendre à dire « ah, mais j’ai déjà réservé un truc… » alors qu’on m’offrait de partager un café, de partir avec un nouvel ami fait la veille, etc. J’ai appris à ne pas trop faire de plans, à laisser aller mes envies.

C’est aussi pratique quand on n’a pas trop envie de se lever tôt ou qu’on change d’idée, ça nous donne la flexibilité et la liberté de reporter au lendemain et de faire autre chose aujourd’hui!

Mes compagnons de route pendant un mois - Dan et Débo

Mes compagnons de route rencontrés à Ushuaia – Dan et Débo. Nous avons finalement passé près d’un mois et demi ensemble!

Prendre part à des visites guidées

Que ce soit à l’auberge ou par l’entremise d’une compagnie locale, joignez-vous à une visite guidée comme un food tour, une free tour, ou la visite guidée d’un musée, par exemple. Vous rencontrerez d’autres voyageurs avec qui vous êtes susceptibles de vous entendre et d’avoir envie de passer le reste de la journée et, sinon, vous meublerez au moins quelques heures sans vous sentir seul. C’est parfois la petite motivation qu’on a besoin par une journée de paresse!

Visite du marché - River Garden StreetFood Tour – Siem Reap, Cambodge

Choisir une destination appropriée

À mon humble avis, toutes les destinations du monde peuvent être découvertes en solo, mais quand on commence à voyager seul, certains pays sont plus appropriés pour réduire le budget voyage, baisser notre niveau de stress, etc. En choisissant un coin du monde qui est plus facile à planifier en solo, vous partirez moins nerveux et aurez probablement moins de décisions difficiles à prendre sur la route. Je recommande souvent l’Asie du Sud-Est, les États-Unis et le Nicaragua!

Jennifer sur le fort de Las Isletas, près de Granada au NIcaragua

Arriver pendant la journée

Coordonnez votre arrivée dans la destination de votre choix pour qu’elle se fasse de jour, lorsque possible. C’est toujours plus simple et plus sécuritaire de trouver votre chemin à la clarté et vous disposerez de plus de temps si vous éprouvez du retard.

Penser à se photographier

Ce n’est pas un conseil de logistique, mais plutôt pour vos souvenirs. Quand on voyage seul, on oublie souvent de se photographier ou de demander à d’autres de le faire. À l’ère des selfies, est-ce vraiment la seule image que vous voulez conserver de votre visite dans tel ou tel pays? Déposez votre appareil sur une boîte aux lettres, une clôture ou une poubelle avec un retardateur ou demandez à un passant de vous photographier. J’oublie si souvent de le faire!

Jennifer dans les vignobles de Mendoza, Argentine

Des conseils pour partir en solo d’autres voyageurs d’expérience 

S’écouter et se faire confiance

Voici un précepte que j’essaie d’appliquer dans ma vie de manière générale : s’écouter et se faire confiance. Pourquoi? Parce que nous sommes notre meilleur allié. Quitte à partir seul vers l’inconnu, autant en profiter pour suivre ses envies, avancer à son rythme et être fier d’être là où on est grâce à… soi-même! Si je n’avais pas écouté mon besoin de prendre le large il y a plusieurs, je n’aurais pas découvert que voyager m’épanouissait de la sorte, fauteuil roulant ou pas! Alors, osons nous faire confiance et écouter notre petite voix : il y a peu de chance qu’elle ne nous mène pas au bon endroit!

Audrey, Roulettes et sac à dos

Voyage solo à Bonifacio - Photo de Corinne Stoppelli

Photo : Corinne Stoppelli

Se connaître

Pour voyager en solo, à mon avis, le meilleur conseil que je puisse donner, c’est de bien se connaître soi-même et de connaître ses envies. Et surtout, ne cherchez pas épater les gens, à faire comme tout le monde ou mieux que les autres sur les réseaux sociaux. Le mieux, c’est de kiffer son voyage, c’est le sien, pas celui des autres et donc pour cela, il faut bien connaître ses envies. Déjà c’est important de bien se connaître pour savoir si on est fait pour voyager en solo. Même si c’est branché de voyager seul, ce n’est pas fait pour tout le monde. Je conseillerais donc de tester l’aventure sur une petite période et pas trop loin avant de se lancer dans un tour du monde. D’autre part, faites une liste de vos envies, de ce que vous aimez. Même si en voyage en solo, on en profite pour repousser ses limites, il vaut mieux y aller mollo. Inutile d’entreprendre l’ascension du Mont Blanc si vous n’aimez pas le froid et ne faites pas de sport! Si vous préférez faire la fête sur la plage, allez donc à Ibiza. Est-ce que vous aimez le voyage en solo vraiment tranquille style ermite dans la nature ou est-ce que vous adorez rencontrer des gens? Analysez votre budget, aussi. Bref, en considérant tous les aspects d’un voyage : budget, sécurité, activités, climat, etc. Choisissez la destination et le type de voyage qui correspond à vos envies, où vous vous sentirez bien pour vivre une expérience enrichissante. Par exemple, j’adore les pays chauds avec histoire, plages, fête et gens chaleureux. C’est pour cela que je suis encore au Brésil en ce moment même.

Emilyz, Travel and Film

Rio de Janeiro en solo

Ne pas se laisser guider par ses peurs, mais par ses rêves

Ce qui nous bloque le plus, avant de nous lancer dans un voyage solo, ce sont nos peurs. Nous n’avons jamais essayé de voyager seuls et pourtant nous avons déjà des peurs certaines. Elles peuvent être multiples et différentes : la peur de s’ennuyer, de ne partager le voyage avec personne, de se perdre, de ne pas y arriver, de se faire agresser, de se lancer seul dans un pays inconnu sans aucun repère… La liste peut être encore longue, mais si au lieu de penser à toutes ces choses, nous pensions à nos rêves?

Qui n’a pas rêvé de totale liberté? D’un voyage qui nous plait à 100 %, car il est fait uniquement de nos envies? De rencontrer une multitude de personnes différentes, de partager un peu ou beaucoup du voyage avec eux? Mais surtout de ne pas attendre que nos amis ou nos proches aient les mêmes vacances ou envie d’une destination similaire et voyagent de manière identique à la nôtre?

Je pense qu’il faut écouter ses rêves et ne pas laisser nos peurs nous empêcher de les réaliser. Lorsque nous réalisons nos rêves en toute liberté, ce n’est que du bonheur. La seule chose qui peut nous arriver, c’est d’avoir envie de recommencer. 😉 Bon voyage solo à tous!

Amelie, Ameloche Voyage

Ameloche Voyage - Voyager en solo

Se faire des amis, ne pas rester seul

Partir seul ne signifie pas nécessairement rester seul. Au contraire, voyager seul permet davantage de rencontres et d’échanges, que ce soit avec les populations locales ou d’autres voyageurs. Pour vous faire des amis, mettez toutes les chances de votre côté. Dormez en auberge de jeunesse et essayez de choisir celles avec des espaces communs (salon, cuisine, terrasse), utilisez le réseau Couchsurfing pour dormir chez l’habitant ou simplement pour aller boire un verre, intégrez-vous à des excursions en groupe pour aller faire de la randonnée ou de la plongée avec tuba (snorkel), faites du volontariat, profitez des transports en commun pour parler à votre voisin, prenez des cours de danse ou de langue, utilisez MeetUp pour rencontrer des personnes avec les mêmes centres d’intérêt… Les idées ne manquent pas pour se faire des amis. Voyager seul, c’est s’ouvrir aux autres et devenir un véritable « aimant à gens ». Croyez-moi, vous ne resterez pas seul longtemps!

Pauline, Graine de voyageuse 

Grutas San Cristobal - Graine de voyageuse

Grutas San Cristobal

Apprendre à demander de l’aide : une compétence de voyage solo utile pour la vie

On a parfois l’impression que les voyageurs solos sont des personnes farouchement indépendantes qui savent tout gérer et compter sur elles-mêmes uniquement. C’est faux! Bien que l’on soit très libres, autonomes et responsables, il nous est essentiel d’apprendre à demander de l’aide à autrui puisqu’on ne peut pas tout savoir et tout connaître. L’expertise des autres est essentielle pour naviguer les contrées lointaines!

Savoir reconnaître ses besoins, trouver une personne de confiance et formuler une requête sont les trois piliers de l’art de demander. L’être humain est un grégaire, il a besoin des autres pour fonctionner. Si vous êtes perdu, demandez de l’aide à un commerçant. Si vous cherchez un endroit où dormir, osez demander chez l’habitant et fuyez les rabatteurs. Demandez, même si vous ne connaissez pas la langue!

Demandez plutôt qu’attendre qu’on vous offre de l’aide : vous ne savez jamais si vous n’avez pas été ciblé pour votre vulnérabilité. À cela s’ajoute un joker qu’il est tout aussi important de maîtriser : savoir refuser une aide qui ne nous convient pas ou qui provient d’une personne en laquelle on n’a pas confiance.

Anick-Marie, Globestoppeuse

Demander de l'aide en voyage - La Globestoppeuse

Se comporter avec assurance

Avoir une attitude sûre de soi est pour moi une des clés lorsque l’on voyage seul. La confiance en soi a d’ailleurs tendance à augmenter naturellement au fil du temps quand on voyage seul. La confiance sera votre meilleure alliée (avec votre bon sens) tout au long de votre voyage.

Se comporter avec assurance vous aidera dans les situations un peu stressantes, par exemple quand nous arrivons en bus et qu’une dizaine de rabatteurs nous tombent littéralement dessus pour vendre leur hébergement. Dans cette situation, être préparée (connaître le nom et l’adresse d’un hébergement que vous aurez repéré à l’avance) vous aidera à vous affirmer et à imposer votre choix de destination.

Durant mon tour du monde, il m’est arrivé plus d’une fois de chercher une adresse ou un endroit sans réussir à le trouver. Continuer à marcher avec confiance et assurance est une technique pour ne pas se rendre vulnérable. Le fait de sembler perdu peut attirer de l’attention non désirée. Dégagez de l’assurance et demandez votre chemin à une femme ou au personnel d’un café ou d’un magasin.

Finalement, ne soyez pas constamment sur la défensive et croyez en la bienveillance des gens. Être une femme seule est plutôt un avantage en voyage et les gens cherchent souvent à vous aider spontanément. Gardez un état d’esprit et une attitude positive et le reste suivra.

Isabella, Chaux me le monde

Voyager seule au Lac Tebenquiche dans le désert d'Atacama au Chili

Lac Tebenquiche dans le désert d’Atacama au Chili

Prévoir des interludes sociaux

Ma crainte, quand je voyage seule, c’est de manquer de compagnie justement! Du coup, pour mes voyages en solo, j’essaie de prévoir des « interludes » sociaux, par exemple en rencontrant un greeter, en rencontrant des blogueurs que je connais, etc. Comme ça, même si j’ai un coup de mou sur place, je sais que je vais voir des gens à un certain moment. 😉

En effet, le voyage en solo, c’est quelque chose qui peut te mettre à « nu » facilement, et je pense qu’il est important d’anticiper sur les périodes de « vulnérabilité » (qui peuvent facilement s’empirer si on n’y prend pas garde dès qu’il y a un imprévu).

Malicyel, Un pied dans les nuages

Rencontres en voyage

Dormir dans des auberges de jeunesse

Tout voyageur à petit budget connaît les auberges de jeunesse. Bien que leur nom laisse croire qu’il s’agit d’un endroit pour jeunes baroudeurs, elles ne se limitent pas seulement à cette catégorie de voyageurs. En plus d’avoir bien souvent un coût moindre que celui des hôtels, ce type d’hébergement permet également d’avoir accès à plusieurs services et commodités tout en rencontrant d’autres voyageurs et partageant sur le voyage.

Tout est mis en place pour la rencontre entre voyageurs. Dans un hôtel, le peu de lieux communs fait en sorte qu’on se retrouve souvent confiné seul à l’intérieur de sa chambre. Les auberges de jeunesse offrent des chambres en dortoir, idéales lorsque l’on voyage en solo. On partage donc notre chambre avec plusieurs autres voyageurs de partout dans le monde. Comme on partage le même espace, les contacts et les moments d’échange sont faciles.

De plus, les aires communes comme la cuisine, la salle de séjour et parfois même le bar, permettent de croiser d’autres voyageurs et de socialiser. Et lorsqu’on voyage seul, les gens osent facilement nous approcher et nous intégrer à leur groupe. Une fois le contact créé et s’il y a des affinités, pourquoi ne pas planifier sa ou ses prochaines journées de voyage avec eux.

Un bel exemple tout récent, nous nous sommes rendues au sanctuaire de papillons monarques au Mexique avec un Anglais d’origine chinoise et un Mexicain rencontrés à l’auberge. Ce fut super pratique pour diviser les coûts de la location de voiture et de l’essence, mais également pour vivre de beaux moments partagés.

Rachel, Découverte monde

Dormir dans les auberges de jeunesse - Hostels par Rachel Découverte monde

Écouter son instinct

Si je ne devais donner qu’un seul conseil pour voyager en solo (et ce n’est pas facile), je dirais de s’écouter soi-même et de suivre son instinct. Cela peut paraître banal, mais c’est pourtant le cœur du sujet. Si une situation vous paraît bizarre, si vous n’êtes pas à l’aise avec telle ou telle personne, si vous n’avez pas vraiment envie d’aller seul au fin fond de la Pampa… personne ne vous jugera, écoutez-vous, sachez dire non, sachez savoir ce qui vous convient ou pas, connaissez vos limites, vous êtes les seuls à pouvoir les définir. C’est lorsque l’on ne s’écoute pas que les problèmes commencent! Et surtout, détendez-vous, cela n’a rien de compliqué et vous apprendrez à vous connaître et à savoir ce qui vous convient au fur et à mesure de votre voyage! Bon voyage!

Lucie Aidart, Voyages et Vagabondages

Lucie Aidart de Voyages et vagabondages en solo

Prévoir ses moyens de paiement

Tout le monde le sait, sans argent, c’est difficile de voyager. C’est pourquoi bien préparer ses moyens de paiement et options de secours sont indispensables pour voyager serein!

Par où commencer? Bien choisir sa banque, de préférence une avec laquelle vous aurez les frais bancaires les plus bas. Vérifiez aussi que votre banque ne bloque pas les paiements et retraits effectués dans certains pays. Ça m’est arrivé et je vous assure que c’est ennuyant!

Carte de crédit en poche, c’est bon. En fait, non! Je conseillerai toujours d’avoir une seconde carte (de secours) en cas de perte ou de vol de la première. Lors de mes cinq mois en Amérique du Sud l’an passé, j’ai bloqué ma seule et unique carte après 3 semaines de voyage. Ça aurait été utile d’en avoir une seconde pour continuer à voyager. Dans mon cas, j’avais prévu une réserve en comptant, cachée à différents endroits dans mes affaires, 250 $ en billets de 10 et 20 et 100 € en billets de 50. Ça m’a permis de tenir 15 jours le temps que ma nouvelle carte me soit envoyée.

Il existe aujourd’hui plein d’alternatives pour ne pas payer, ou du moins, réduire les frais bancaires, comme Revolut, startup qui vous donne une carte de paiement physique que vous pouvez utiliser partout dans le monde et que vous pouvez recharger à volonté depuis l’application. Renseignez-vous pour payer des frais bancaires réduits, une seconde carte de secours, un peu de cash pour les imprévus et des nouveaux moyens de paiements pour réduire encore plus les frais bancaires!

Mick, Where is Mickwho

Gérer son budget solo en voyage

S’adapter à la solitude

Le plus grand défi dans le voyage en solo, selon moi, c’est de s’habituer à être seul. À la maison, que ce soit par des gens ou par notre cellulaire qui nous lie continuellement à d’autres, nous sommes constamment entourés et ça peut être un choc que de se sentir éloigné.

Pour ma part, les choses qui m’aident le mieux à m’adapter et à vaincre les petits blues des voyages en solitaire, ce sont la lecture et l’écriture. Au risque d’avoir l’air un peu too much, mes journaux de voyage deviennent un peu comme un compagnon pour moi. Quand j’écris dans un journal de voyage, c’est comme si je racontais mes aventures de la journée à quelqu’un et j’en éprouve toujours une certaine satisfaction. Sinon, pour ma part, je trouve qu’avec un livre, on est toujours bien accompagné. Quoi de mieux que la lecture pour se changer les idées et pour avoir un beau moment juste pour soi? Si la solitude pèse trop, il y a toujours le Wi-Fi et le téléphone, mais dans ces moments, j’aime me rappeler les raisons qui me poussent à voyager seule et, normalement, il n’en faut pas plus pour que je me sente tout de suite plus confortable avec l’éloignement.

Gabrielle, Vagabondeuse 

Sur la plage à Popoyo - Gabrielle Vagabondeuse en solo

Sur la plage à Popoyo

Louer une voiture et/ou conduire seul

Un road tripe en solo à travers les grands espaces, c’est mon voyage parfait. Mais j’entends souvent les voyageuses dire « j’ai peur de conduire seule ». Voici quelques astuces pour se faciliter la vie.

Choisissez bien votre agence de location et ne faites pas d’économies de bout de chandelle. Évitez l’agence low cost douteuse, ou celle qui se trouve à 12 km de l’aéroport et qui ferme à 18 h : qu’allez-vous faire si votre vol a du retard? Je choisis toujours une agence connue et fiable (Avis, Hertz, Budget, etc.), située directement à l’aéroport, et
ouverte 24 h sur 24.
Mon premier critère de sélection d’un hôtel, c’est le parking. Facile d’accès, gratuit, sûr? En ville, j’essaie de laisser la voiture à l’hôtel et de continuer l’exploration à pied. Si la ville est étendue et que j’ai besoin de la voiture, je cherche sur Google Maps le parking le plus près de ma destination, et c’est son adresse que je rentre directement dans le GPS. Pas de stress de recherche une fois sur place.

Enfin, ne craignez pas les routes non goudronnées, à condition bien sûr d’avoir vérifié qu’elles sont praticables et que la météo est bonne (évitez-les absolument en cas de pluie!). Mes plus beaux souvenirs de road trip sont sur ce genre de routes, comme récemment l’Apache Trail en Arizona : l’aventure, la vraie!

Alexandra, Itinera Magica

Conduire en solo en voyage - Itinera Magica

Faire de l’auto-stop pour créer un lien social

Pour différentes raisons, voyager en solo fait souvent peur. Pour être honnête, avant de me lancer, j’étais très inquiète de ne pas supporter la solitude. Si j’ai vite compris que sur la route, on est rarement seul, j’ai aussi découvert que la pratique de l’auto-stop était un formidable vecteur de lien social. Je voyage en continu depuis trois ans et demi, et si lever le pouce ne faisait pas partie de mon nouveau mode de vie, j’aurais probablement loupé nombre de mes plus belles rencontres.

Faire du stop ne permet pas seulement de nouer des conversations durant les temps de transport, c’est bien plus que cela. Régulièrement, une invitation à dîner ou à passer une nuit au chaud vient ponctuer la journée du voyageur. Aventure et imprévu se mêlent pour le plus grand bonheur de celui qui n’attendait rien d’autre que de parcourir quelques kilomètres. La poésie de l’auto-stop réside dans la découverte de cette toile magique, tissée entre tous les conducteurs : et si le hasard de ce vaste jeu de saute-mouton n’était pas une coïncidence? Je me plais aujourd’hui à croire que tout était déjà écrit quelque part, et que ces inoubliables rencontres que j’ai eu la chance de vivre n’étaient pas fortuites…

Astrid, Histoires de tongs

Autostop en Zambie - Histoires de tongs

Sur le pouce en Zambie

Ne pas avoir peur de manger au restaurant en solo

Une chose qui rend tant de voyageurs en solo mal à l’aise, c’est bien de s’assoir seul au restaurant. Pour ceux qui, comme moi, voyagent en bonne partie pour découvrir les saveurs des lieux visités, impossible de laisser les restaurants de côté. Parfois, on rencontre des gens à destination avec qui manger, mais si ce n’est pas le cas, pas question de se priver d’un bon repas pour autant! Il suffit d’envoyer promener le fameux «regard des autres». Non, personne n’est en train de nous juger parce qu’on mange seul! Les gens ont généralement autre chose de plus constructif à faire. Si on ouvre l’œil, on remarquera d’ailleurs qu’on n’est pas seul à manger en solo, surtout au bar. C’est une bonne idée de s’y installer! Peur de vous ennuyer? Apportez un livre, planifiez votre journée du lendemain ou écrivez des cartes postales. Après des années de voyages gourmands en solo, je suis bien libérée de ce malaise de m’attabler au restaurant que j’ai le goût d’essayer. Je peux même dire qu’on est bien souvent traités aux petits oignons!

Julie, JulieAubé.com

Manger seul au restaurant en voyage

Garder ses proches informés de ses déplacements

Lorsqu’on voyage seul, c’est pour avoir plus de liberté, pour n’avoir de compte à rendre à personne, me direz-vous. Oui, c’est sans doute vrai. Cela ne m’empêche toutefois pas de toujours garder mes proches informés de mes déplacements. Pas besoin de donner un horaire précis d’heure en heure bien sûr, mais je prends toujours le temps d’indiquer à mon conjoint ou à ma famille l’endroit où je me trouve. Cela rassure tout le monde et ça évite que ma mère appelle l’ambassade canadienne pour me retrouver! Vous pensez que je blague? Je suis convaincue qu’après 24 heures sans nouvelles de ma part, elle enverrait la police locale à mes trousses. Heureusement, un petit texto de ma part permet d’éviter ce genre de scénario! Et pour moi qui suis de nature plutôt anxieuse, j’aime bien l’idée que l’on sache où me trouver si, par malheur, il m’arrivait quelque chose. Bon, j’en ai assez dit, allez maintenant envoyer un petit mot à votre maman ou à votre copain, c’est si facile!

Marie, Entre2Escales

Mont-Sourire au Québec, Entre2Escales

Partir avec une liste de contacts

Partir vers l’inconnu, ou redécouvrir une destination, oui pourquoi pas? Même si vous avez besoin de faire le vide, prendre des vacances loin de ceux que vous côtoyez au quotidien… Faites-le, mais pas sans ce conseil. La première chose que je vous dirai si vous souhaitez voyager seul, c’est de partir accompagné de vos contacts. Vous connaissez certainement des gens qui puissent vous être utiles en cas de pépin. Famille, amis, collègues, ou même votre ex-conjoint peuvent vous aider, voire même vous sauver la vie à distance, il suffit de les emmener avec vous. Oui, mais comment?

Emportez avec vous un petit carnet d’adresses en papier rempli de numéros de téléphone, de coordonnées bien utiles comme celles de l’ambassade du pays, des hôpitaux, de la police touristique, de votre avocat… C’est pratique quand on n’a pas de connexion Internet pour chercher le numéro de téléphone qui va nous dépanner.

Vous n’avez pas de carnet d’adresses en papier? Alors votre smartphone sera votre meilleur ami. Aujourd’hui vous pouvez même installer vos applications de voyage préférées : cartes GPS, réservation d’hôtels, météo… Bref en papier ou en version électronique, le carnet d’adresses est l’objet indispensable quand je voyage seule.

Rattana, Princesse Krama

Photo voyage en solo - Rattana Princesse Krama

Être hyper préparé

Pour pouvoir prendre la route en solitaire en étant porté par cet élan d’advienne que pourra et de liberté, on se doit (de façon un peu paradoxale) d’être bien préparé. On se prépare à affronter la solitude qui, tôt ou tard, finira par se pointer le bout du nez. On se prépare à ne pas perdre le fil de ses envies. On se prépare à pouvoir se déplacer sans être trop encombré. En fait, on se prépare mentalement, physiquement et psychologiquement à voyager seul.

Quelques pistes? Dresser une liste des lieux, visites et activités qu’on ne veut pas manquer afin de ne pas trop s’éparpiller une fois sur place. Glisser plusieurs « passe-temps » dans sa valise (livres, films, musique, magazines, journaux, cahiers à colorier, jeux de cartes, crayons). Faire un choix raisonné de vêtements et de chaussures à mettre dans ses bagages et s’y tenir. S’assurer qu’on est capable de porter seul et sur une longue distance, son bagage (cela semble d’une évidence, et pourtant…) Planifier ses déplacements quelques jours à l’avance (ce qui permet souvent d’économiser et d’être moins stressé). Étudier le plan des rues et des différents quartiers afin de se donner un sentiment de confiance et d’éviter de se sentir totalement étranger. Se renseigner sur la destination, son peuple et sa culture afin d’éviter les faux pas. Prendre au sérieux tout ce qui touche à la sécurité (lieux à éviter, gestes à ne pas poser, traditions à respecter). Bref, être bien préparé, c’est mettre toutes les chances de son côté afin de passer un voyage en solo sans (trop) de pépins.

Sarah-Émilie Nault

Sarah-Emilie Nault

Faire preuve de lâcher-prise

Voyager en solo, ça fait sortir de notre zone de confort et pas juste un peu, on court vers l’inconnu. Lors de nos aventures, aussi belles soient-elles, il va y avoir des choses qui vont nous déboussoler, nous faire rire, nous attrister, nous éblouir, nous faire aimer ou encore nous fâcher. On va rencontrer des gens qu’on ne reverra surement jamais et qui feront partie de nos plus belles rencontres, donc aussi bien profiter du moment présent. On vivra aussi des situations stressantes et incroyablement belles, et ce, dans l’espace de quelques heures seulement. C’est ça, voyager.

Des fois, on devra faire face à des situations imprévues, et c’est à nous de lâcher prise un peu et de faire en sorte que ces moments en soient des beaux après tout. Tous ces événements et ces sentiments en fin de compte font partie de notre parcours en tant que voyageurs. Il faut les accepter comme ils viennent, parce que, dans le fond, on ne peut pas changer ces réalités marquantes qui deviendront des souvenirs incroyables de voyage, mais qui nous feront également grandir intérieurement, voir le monde et la vie autrement tout simplement. Et il faut les laisser aller aussi, c’est seulement normal de vivres ces émotions face aux différentes situations, mais il ne faut pas qu’ils nous abattent non plus, tout est une question d’équilibre.

Naomie, Passeport en cavale

Acceptation et lâcher prise pour le voyage solo

Apprivoiser le voyage en solo

Tout d’abord, voyager en solo ne doit pas signifier « solitude subie » ou se concrétiser à défaut d’avoir trouvé un(e) ami(e) pour nous accompagner : il faut le ressentir au plus profond de ses tripes!

Voyager en solo doit donc être une étape désirée dans sa construction personnelle (quoi de plus jouissif que de débarquer dans un pays inconnu et de se débrouiller seul pour trouver un transport/une chambre!? Vient ensuite l’étape de l’acclimatation et des rencontres : je n’ai jamais été aussi heureuse que lorsque j’ai réussi à me recréer un quotidien en voyage. Souvent le temps alors de voguer vers de nouvelles expériences…

Lorsqu’il est acquis que voyager en solo est un vrai choix, il faut suivre son instinct quant aux rencontres, car elles sont nombreuses : les locaux sont plus prévenants, protecteurs et accueillants (souvent, ils se sentent responsables de moi et s’ils ne sont pas trop envahissants, je les laisse « prendre soin de moi » et me montrer diverses facettes de leur culture : il est plus facile d’inviter à dîner un voyageur seul qu’un groupe de trois personnes).

Voyager en solo permet aussi de mieux choisir ses compagnons de voyage, puisque rencontrés sur la route, on peut rapidement évaluer leur comportement dans des situations qui sortent de leur quotidien (comprendre dépassent leur entendement socioculturel) et cerner leur façon d’envisager les relations avec le pays hôte et ses habitants. Ne pas être ami au préalable avec son compagnon de voyage laisse moins de place aux caprices et à la colère que les chaleurs tropicales peuvent provoquer….

Voyager en solo incite à multiplier les activités pour ne pas s’ennuyer et à parler à tout le monde et n’importe qui; cela peut être épuisant de toujours vouloir combler les vides alors il faut aussi ne pas avoir peur de dîner, d’aller boire une bière ou paresser sur un transat, seul. La solitude peut être salvatrice pour apprendre à mieux se connaître, à cerner ses désirs et mieux comprendre ce qu’on ne veut pas, ce qu’on n’aime pas. Voyager en solo forge une personnalité et est un bon remède pour passer une étape de vie un peu délicate, par exemple.

Enfin, lorsque vous avez apprivoisez votre solitude, il peut être intéressant de l’utiliser pour aiguiser votre sens de l’observation et pourquoi pas développer votre créativité à travers l’écriture, la photographie, le dessin, la musique ou la vidéo.

Céline, Blog2voyage

Céline - Voyager en tant que femme seule

Oser demander de l’aide à ses contacts virtuels

S’il y a bien une chose qui m’a aidée à économiser de l’argent lors de mon premier voyage solo, c’est d’avoir demandé à mes amis Facebook, aux abonnés de mon compte Twitter ainsi que de mon infolettre s’ils connaissaient des gens prêts à m’héberger gratuitement chez eux dans les villes que je souhaitais visiter. J’ai reçu plusieurs propositions et après les avoir analysées, j’ai sélectionné celles avec lesquelles je me sentais le plus à l’aise. À Londres et Amsterdam, par exemple, j’ai été accueillie chez des amies de connaissances professionnelles. À Paris, j’ai été invitée à coucher chez une fille qui me suivait sur Twitter. Elle en a profité pour me faire découvrir le Cohome, une forme de coworking qui se fait directement chez l’hôte. En échange, bien sûr, je me suis montrée disponible pour parler avec ces personnes et rendre ma visite le plus agréable possible. J’ai adoré mon expérience.

Kim, Kimauclair.ca

Kim Auclair - parler aux gens avant de partir

Rester en contact sur les réseaux sociaux

Depuis l’arrivée des réseaux sociaux, j’ai une petite entente avec ma famille afin qu’elle sache que je suis en sécurité pendant mes voyages. Dès que j’arrive à l’aéroport, ou à mon hébergement pour la nuit, je profite du Wi-Fi pour faire un « check-in » sur Facebook. C’est rapide, ne requiert pas d’écrire un gros message, et indique rapidement l’endroit où je suis. De cette façon, mes parents savent que je suis bien arrivée, en un morceau, et prête pour la prochaine étape de mon voyage. C’est beaucoup plus facile qu’il y a 10 ans quand je devais trouver une cabine téléphonique, ou un café Internet, payer plusieurs dollars pour finalement tenter d’envoyer un courriel avec les connexions extra lentes! En plus, si jamais il devait m’arriver quelque chose (je touche du bois!), je laisse une trace électronique des derniers endroits où je suis passée… Les réseaux sociaux sont aussi plutôt utiles en voyage pour nous avertir des nouvelles importantes concernant le pays dans lequel nous nous trouvons. C’est ma façon d’utiliser la technologie pour me sentir un peu plus en sécurité quand je voyage seule!

Maude, McGlobetrotteuse

Maude Carrier en Islande

Islande

Faire des économies

Voyager en solo peut coûter plus cher, c’est un fait. Surtout si vous optez pour les chambres privées et louez une voiture. Pour cette raison, je trouve qu’il est parfois plus avantageux de faire des excursions d’une journée pour se rendre dans des endroits plus difficiles d’accès. Lorsqu’on voyage à plus long terme, il est aussi possible d’espérer rencontrer d’autres voyageurs, ou placer une petite annonce pour se trouver des compagnons de route. Ainsi, ça permet de partager les frais. Et pour les foodies comme moi, pensez à dîner au restaurant, plutôt que souper! Ça coûte souvent moins cher et il y a moins de gens qui nous « jugent » (personne ne nous juge, même si on se l’imagine!), c’est donc moins « gênant ».

Béatrice, Eille la cheap

Béatrice en solo dans la Barossa Valley

Barossa Valley

Planifier son voyage

Quand je voyage en solo, je suis une maniaque de l’organisation prévoyage. Je me documente beaucoup, je situe, j’engrange une tonne d’informations sur des blogues, des sites Internet, mais aussi via des réseaux sociaux comme Instagram ou Twitter. Je vérifie les heures d’ouverture, je situe, j’estime les parcours, je programme des itinéraires.

Je prends soin de télécharger avant mon départ une carte de la ville ou de la région que je vais explorer, pour qu’elle soit disponible hors ligne sur mon téléphone. Mon appli favorite pour cela est CityMaps2Go. Si j’ai déjà repéré de bonnes adresses où m’arrêter, je prépare une GoogleMaps, mais petit à petit, je m’oriente vers une autre appli, qui est française et qui s’appelle Mapstr. Pour mes déplacements, j’installe les applications de transport citadin bus/métro pour ne pas galérer pour trouver quelle ligne prendre et dans quelle direction aller. Le choix de ce type d’outils est infini et, par exemple pour Londres, il existe même une application qui vous guide pour trouver les fresques de street art… Finalement, je préfère les dénicher toute seule! 🙂

Argone, A Taste of My Life

Argone, A Taste of My Life

Faire preuve d’humilité

Quand on voyage seul, on est livré à soi-même dans chaque situation. On court ainsi chaque fois le risque de se tromper, de faire des faux pas culturels, de créer des malentendus sans que personn puisse nous secourir. On peut alors s’humilier en public. En fait, même sans chercher à imiter Frank Drebin, quiconque voyage finira forcément par vivre des moments « autohumiliants ». Plusieurs peuvent donc en venir à développer une véritable phobie de l’autohumiliation publique. D’aucuns pourraient par conséquent tenter d’éviter certaines expériences, par peur du ridicule. Mauvaise attitude. L’autohumiliation apporte de nombreuses leçons, si l’on parvient à mettre son orgueil de côté. Par exemple, dire « pechos de pollo » (seins de poulet) au lieu de « pechugas de pollo » (poitrines de poulet) à un boucher de Caracas provoque l’hilarité des employés du commerce. On va sentir le feu de l’autohumiliation nous embraser, certes. Mais on n’oubliera jamais la distinction entre les deux mots. Le meilleur dans tout ça? L’autohumiliation amène l’humilité. Et l’humilité amène le respect. De soi et des autres.

Stéphane, La Page à Pageau

Voyage en solitaire - Stéphane Pageau

Être bien équipé

On ne va pas se mentir, réaliser son premier voyage en solitaire c’est le « big deal » de sa vie. Tous les repaires que vous aviez l’habitude d’avoir avec vos ami(e)s ou votre famille ne seront pas les mêmes que seul. C’est toute une préparation qui vous attend, car bien entendu vous voulez faire ça dans les règles, être un minimum organisé. La clé de votre périple solitaire, c’est d’avant tout avoir l’équipement nécessaire à votre prochaine aventure. Vous devez d’abord commencer par élaborer vos besoins et votre mode de voyage (organisé, backpack, camping, auberge, valise, etc.). Selon ce que vous aurez choisi, il faudra alors vous équiper en conséquence. Mais comment bien s’équiper lorsque l’on commence? Faire des recherches. Rejoindre des groupes de voyage Facebook et poser vos questions. Comparer les marques et les qualités.

Malgré les différentes façons de voyager, il existe certains nécessaires qui vous seront indispensables, comme un adaptateur universel de prise électrique, une ceinture pochette où ranger vos papiers et votre carte de crédit, un cadenas pour protéger vos affaires, une serviette microfibre, un appareil photo compact afin de capter les moments les plus importants de votre voyage, etc. La liste est longue et la préparation ardue, mais le résultat final en vaudra 1000 fois la peine!

Laetitia, Clouzote

Clouzote en aventure solo

 

Avez-vous déjà voyagé en solo? Comment avez-vous trouvé l’expérience?

Vous avez aimé ces conseils et avez des questions ? N’hésitez pas à les laisser ci-dessous.

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19 commentaires

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    Itinera Magica
    6 février 2017 à 07 h 47

    Super liste hyper complète et variée ! Bravo et merci pour cette belle collection qui me permet au passage de découvrir de nouveaux blogs 🙂

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    Guillaume
    6 février 2017 à 09 h 52

    Heureusement que Stéphane est là pour le « quota » masculin…

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      Jennifer Doré Dallas
      6 février 2017 à 10 h 12

      Hé, moi j’ai lancé l’appel à tous, si seulement quelques hommes répondent, c’est pas ma faute 😉

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    Rattana
    6 février 2017 à 10 h 16

    Je me suis déjà retrouvée seule en voyage et je panique pas mal^^Mais le fait d’être préparée savoir où je me trouve, avoir un quelques contacts et savoir demander de l’aide ça aide à moins me stresser^^

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    Duch
    7 février 2017 à 12 h 25

    Je crois que le plus triste, c’est que ce sont essentiellement des témoignages de nenettes.
    Courage sur la route.

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      Jennifer Doré Dallas
      7 février 2017 à 09 h 49

      Bonjour! Les hommes ont eu tout autant de chances d’y participer, tu sais! Mais oui, c’est souvent les femmes (les femmes, pas les nénettes) qui s’interrogent plus que les hommes sur le voyage en solo, hélas!

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    Cindy came-true.blogspot.fr
    7 février 2017 à 04 h 27

    Il est génial cet article!!! Merci beaucoup pour cette belle idée qui m’aide vraiment à me convaincre de franchir le pas du voyage solo.

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      Jennifer
      7 février 2017 à 09 h 44

      Merci Cindy! Tu reviendras m’en parler, c’est chouette que ça te donne envie!

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    Hélène O.
    7 février 2017 à 08 h 50

    Comme c’est drôle, vous voyagez seuls mais parlez tous de rencontrer des gens. Moi je voyage seule par choix et pour me retrouver avec moi-même. Bien sûr je parle aux locaux, mais pour échanger, pas pour passer de longs moments ou faire la route ensemble.

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    Reis
    9 février 2017 à 06 h 16

    Je voyage pour ainsi dire toute l’année, quelquefois pour le plaisir mais la majorité du temps pour le travail.
    Je constate que je me retrouve tout à fait dans vos conseils (mise à part me photographier…)
    Un bon dosage de préparation pour éviter de tomber dans des pièges et de lâcher prise et d’improvisation pour être ouvert à la découverte et apprendre.
    Il faut être ouvert au rencontre mais jamais naïf.
    Précautionneux dur ses ressources et assurances pour ne pas être pris au dépourvu.
    prendre du plaisir !!!! Et profiter du moment !!!
    ne pas appréhender d’improbables danger mais ne pas être inconscient non plus.
    Le meilleur c’est que cela est valable un peu partout, mise à part les pays en guerre.
    Il y a de quoi découvrir, apprendre et rencontrer partout.
    Pour ce qui est du resto seul… c’est pour ainsi dire mon quotidien depuis 20 ans (en tout cas 5 jours sur 7 en gros). je crois que ça n’a jamais été une préoccupation…

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    sylvain descoteaux
    11 février 2017 à 06 h 16

    moi j aime mieux voyager seul je suis un solitaire un vrais

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    Stephanie
    13 février 2017 à 02 h 45

    Amen à tout ça lol ! J’aime voyager seule pour toutes ces raisons, et voyager entre amis pour d’autres raisons… j’aime les 2 en fait mais pour différentes raisons 🙂

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    On parle de nous!
    14 février 2017 à 10 h 17

    […] mes souliers – Voyager seul: 30 meilleurs conseils pour partir en solo – 5 février […]

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    Sarah
    16 juin 2017 à 12 h 06

    Hello ! Je pense que le prochain voyage que je ferai sera en solo ! Je dépense beaucoup trop avec ma fille, LOL ! En tout cas, merci pour vos astuces. Elles me seront très utiles plus tard.

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    Romain
    27 juillet 2017 à 02 h 17

    Hello vous allez être contente je suis un homme ! Troisième année que je pars seul contraint par le célibat et les amis qui partent en couple de leur côté. Me sentant un peu seul ce soir je suis tombé sur cet article qui est vraiment très bien. Mais vacances en solo je les occupe avec pas mal d’activités, VTT, visite, kayak, randonnée … le pire moment pour moi c’est la soirée, il n’est pas dans ma nature de sortir dans les bars au resto seul difficile de se forcer. mais j’espère avec cet article pouvoir améliorer mes vacances.

    Bonnes vacances à toutes et tous

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