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Notre voyage en Afrique

Découvrez les détails de notre grande aventure au Kenya et en Tanzanie!

Le 9 janvier dernier, je vous présentais les grandes lignes de notre périple en Afrique. Me voici maintenant de retour à la réalité et prête à vous relater notre expérience hors du commun.

D’abord, laissez-moi vous dire qu’un safari en Afrique de l’Est est un voyage qui se prépare. Vaccins, visas, accessoires particuliers : il faut non seulement consacrer du temps à la préparation du voyage, mais les frais connexes sont également à prendre en considération.

Bien qu’à l’habitude je ne sois pas du genre à aimer les voyages organisés, je dois admettre que je le recommande pour ce type de voyage. Il est sans doute très compliqué de trouver sur place des gens en qui vous pourrez avoir confiance. Les chauffeurs-guides naturalistes compétents travaillent généralement pour des organisations connues auprès desquelles on réserve d’avance. Je recommande donc, du moins pour une première expérience, le recours à un grossiste pour un safari en Afrique.

J’écrivais, la veille de mon départ, avoir hâte de goûter à toutes ces merveilles, de sentir toutes ces odeurs inconnues, d’admirer toutes ces choses jamais vues… Des merveilles j’en ai vu par dizaines, des odeurs j’en ai senti par douzaines et des choses nouvelles, j’en ai admiré par milliers. Quoi de plus dépaysant que l’Afrique, là où la vie suit son cours sans se bousculer, où chacun fait de Hakuna Matata (tout va bien, pas de problème, la vie est belle!) sa devise!

9 janvier – Prédépart

Après une frousse incroyable, mon médecin m’autorise à voyager en avion et mes otites semblent guéries. À 14 h 30, je boucle mes valises. Cette fois, j’ai opté pour une vraie valise en bonne et due forme. Mon sac à dos devra attendre l’Italie!

10 janvier – Amsterdam

J’avais déjà une très haute estime de KLM, mais cette fois, c’est l’apogée. Nous mangeons comme des reines et profitons d’un service irréprochable. Non seulement les sièges sont confortables, mais nous avons droit à notre écran de télévision individuel!

Arrivées à Amsterdam, nous constatons que la navette promise par l’hôtel n’est pas gratuite, et qu’elle est en fait très dispendieuse. Nous optons donc pour le train jusqu’à la Centraal Station et le tram no 2 jusqu’au Könniginnenweg 93, adresse du Apple Inn Hotel. Ravies que notre chambre soit prête à notre arrivée, nous nous rafraîchissons et partons vite à la découverte de la ville. Premier arrêt : le parvis du Rijksmuseum. Nouvelle attraction, le I AM STERDAM détonne dans la grisaille de l’après-midi. Bien entendu, nous nous faisons photographier comme tout bon touriste qui se respecte.

Comme le temps ne semble pas de notre côté, nous optons pour un billet hop on, hop off en bateau pour la modique somme de 22 euros. Ce billet donne droit à 24 heures de transport en bateau sur les canaux en 4 trajets différents. Je recommanderais à tous cette façon de faire si la pluie est de la partie ou s’il fait trop froid pour se promener à pied sur de grandes distances. Autrement, Amsterdam est une ville qui se marche bien et qui est très agréable à découvrir doucement, le long des canaux.

Bien entendu, une visite à Amsterdam ne serait pas complète sans que l’on découvre la Anne Frank Huis. Si vous ressortez de marbre de cette expérience, posez-vous de sérieuses questions… Pour ceux qui ne connaissent pas l’histoire d’Anne dont s’inspire le roman Le journal d’Anne Frank, découvrez-en plus ici.

En soirée, nous découvrons le Red Light District, le côté pubs et restos plutôt que celui de la débauche. Dans un petit bar du quartier, nous commandons des cocktails et, surprise! Ils n’en servent pas! Ne vous étonnez donc pas si on vous sert un jus de mangue et un demi-verre de vodka en Hollande! Les cocktails à composer soi-même sont tout de même très intéressants à découvrir!

Au souper, nous optons pour un restaurant argentin (eh oui, ça prend bien un touriste pour choisir un restaurant argentin en Hollande!) où nous dégustons un fabuleux steak très abordable. Le lendemain, nous nous rendons compte qu’il y a des restaurants argentins par milliers dans la ville. Pas très original, notre plan repas!

Note : les taxis sont relativement dispendieux à Amsterdam!

11 janvier – Amsterdam

Le temps ne jouant décidément pas en notre faveur, nous profitons des heures restantes sur notre billet de bateau. La découverte de la ville par l’histoire de ses canaux procure vraiment un point de vue intéressant. Non seulement l’architecture semble différente vue de cet angle, mais il est également possible de découvrir des endroits normalement invisibles au piéton.

Prochain arrêt : l’Hermitage vu de l’extérieur, tout juste en face du plus petit pont, le Pont Maigre. Pour dîner, nous nous arrêtons à un joli café sur deux étages, le Tisfris, dans un quartier très intéressant. C’est seulement après coup que je découvre qu’il figure dans tous les guides de voyage! Tant pis! Si vous vous y rendez, goûtez à la soupe tomate et basilic, mais, surtout, ne manquez pas le pain noir délicieux!

Si une envie de magasiner ou de marchander vous prend, rendez-vous au marché aux puces Waterlooplein à quelques coins de rue. J’y ai découvert une paire de faux sabots en pantoufles assez rigolote!

Après le marché aux fleurs, la maison sur trois canaux, la place Rembrandt et autres attractions classiques, nous faisons halte au Mankind, un petit pub d’habitués que je vous recommande fortement. In le sentiment d’être hollandais, out l’étiquette de touriste dans le front!

Pour souper, un satay de poulet et du riz parfumé au Mai Thai. Décidément, nous mangeons tout sauf hollandais! Mais, au fait, qu’est-ce que manger hollandais?

Notre escapade en Europe est terminée! Il est l’heure de boucler les valises pour l’Afrique!

12 janvier 2011 – Amsterdam – Nairobi

Réveil brutal à 6 heures! Après coup, nous nous rendons compte que le lever à 6 h du matin est pratiquement une grasse matinée! Nous prenons le taxi pour l’aéroport, que l’hôtel a gentiment arrangé pour nous. Par contre, nous découvrons en cours de route que le dépôt donné la veille représente en fait la commission directe de l’hôtelier, ce que nous trouvons démesuré pour à peine 20 minutes de route. En plus, le chauffeur a l’audace de nous dire que nous devrions payer plus que le 35 euros convenu, car il nous a attendues 10 minutes… Non, mais… comme je disais plus tôt, attention aux prix des taxis à Amsterdam!

Pour la première fois, et visiblement pas la dernière, nous avons à passer le contrôle de sécurité uniquement à la porte d’embarquement, ce qui n’est pas très efficace puisqu’il faut attendre en file très longtemps et que les gens passent au compte-goutte.

Du haut des airs, encore une fois devant de la nourriture à profusion, nous avons droit à un spectacle : le Nil, le désert et les dunes défilent sous nos yeux. C’est sans contredit le plus beau paysage qu’il m’a été donné de voir d’un avion.

Quelque part entre l’Éthiopie et l’Ouganda, dans la noirceur qui fait tombe, nous croyons apercevoir des tracés de lave, mais nos connaissances en géographie sont limitées. Nous poursuivons notre observation sans notion de ce que nous voyons. Les dégradés d’azur sont si intenses que je n’arrive pas à les décrire. À cet instant précis, j’ai une pensée pour ma grand-mère qui saurait si bien les transposer en peinture. Dommage que sa peur de l’avion l’empêche de découvrir les charmes de l’étranger.

À Nairobi, nous sommes d’abord accueillis par l’odeur de parfum intense que dégage l’aéroport. Pour une raison que j’ignore, la file d’attente pour les gens sans visa avançait plus rapidement que l’autre… Une fois rendues au carrousel de bagages, c’est le chaos! Nous finissons par récupérer nos bagages et nous dirigeons vers la sortie. Pessa, notre chauffeur, nous attend pour nous conduire au Hilton Nairobi. Tout en se faufilant dans le trafic africain, il nous explique ce que nous devons savoir sur l’Afrique et nous raconte qu’il parle huit langues et est considéré le guide numéro 1 de la compagnie African Secrets. De tout le circuit, il sera de loin le chauffeur-guide que nous aurons préféré, même si nous ne l’avons côtoyé qu’une heure.

Première curiosité : le dessous du camion 4×4 est inspecté par des gardiens à l’entrée, à l’aide de miroirs… Y a-t-il un risque? De plus, en franchissant la porte de l’hôtel, les Africains doivent subir un contrôle de sécurité alors que nous, simples touristes, déambulons tout à notre aise. N’est-ce pas là la première injustice que nous verrons?

Pour nous, cette soirée marque le début d’un confort luxueux auquel nous ne nous attendions pas. Des porteurs empoignent nos valises et nous guident à la chambre 63, directement en face de la piscine. Dès l’ouverture de la porte de chambre, nous nous croyons dans une autre époque. Paris Hilton dormirait-elle réellement dans une telle chambre? Nous en rigolons tout en nous demandant pourquoi un contenant de Raid en aérosol a été laissé sur le comptoir de la salle de bains…

Affamées, nous nous dirigeons vers le pub de l’hôtel et commandons un Hilton Club Sandwich. Nous commettons notre première erreur en commandant un jus de fruits et un daiquiri sans alcool. Il me revient à l’esprit les conseils concernant les glaçons broyés et c’est à ce moment que je prie pour que l’hôtel utilise de la glace faite à partir d’eau embouteillée. Heureusement, je n’ai pas eu à subir les conséquences de mes actes!

13 janvier – Nairobi

À midi, nous faisons la connaissance de Robinson qui sera notre guide pour la portion kenyane de notre trajet. Premier arrêt : au Giraffe Center, nous sommes accueillies par Helen et Kelly, des girafes Rothschild reconnaissables à leurs pattes blanchâtres. Avant de partir, nous avions mis au défi Marie-Pier de se faire embrasser par une girafe : mission accomplie dès le premier jour! Helen nous embrasse et se laisse flatter tant et aussi longtemps que nous la nourrissons. Fait surprenant, la salive de girafe, ou devrais-je dire la bave de girafe, est antibactérienne. Ce qui me console un peu en l’essuyant de ma joue…

Deuxième arrêt : le Karen Blixen Museum, maison de la grande écrivaine qui inspira le film Out of Africa. Bien qu’il soit petit, ce musée est intéressant. Il aurait sans doute été plus inspirant si nous avions pu comprendre un seul mot de ce que notre guide nous racontait. Hélas… il parlait mieux espagnol qu’anglais et dire qu’il parlait espagnol serait mentir!

Troisième arrêt inattendu : l’atelier Kazuri, une organisation où des femmes monoparentales de tout le pays se retrouvent pour fabriquer de somptueuses billes en céramique aux formes et aux couleurs variées. De la fabrication de la matière à la peinture en passant par le modelage, ces femmes créent de leurs mains de fabuleux chefs d’œuvre. Nous ne pouvons bien entendu pas nous empêcher de dévaliser la boutique.

En route vers notre dernier arrêt, nous nous immergeons dans la réalité kenyane : nous visitons un supermarché pour nous acheter des bouteilles d’eau. Surprise : les supermarchés gigantesques existent tout aussi bien en Afrique qu’au Canada.

Dernier arrêt : le restaurant Carnivore. Découvrez-en plus au sujet de notre repas particulier dans un article prochain!

14 janvier 2011 – Nairobi – Parc national d’Amboseli

Au réveil, nous faisons connaissance avec les trois autres Québécois qui nous tiendront compagnie pendant dix jours : Guy, Sandra et Dominic. Après notre entrée dans le parc national d’Amboseli dominé par le Kilimandjaro (qui, malheureusement, se cachait derrière les nuages), nous rencontrons nos premiers animaux kenyans : zèbres, éléphants, impalas, etc. Bientôt, nous arrivons au Serena Lodge, somptueux endroit en pleine brousse avec vue sur la savane.

En après-midi, notre guide nous offre de visiter un vrai village Masaï pour une contribution de 25 $US qui servira à aider les 42 villages de la région. Bien entendu, nous ne voulons pas rater l’occasion puisqu’il s’agit d’un VRAI village! Une fois sur place, les Masaïs nous accueillent en grandes pompes avec une danse traditionnelle de bienvenue et nous donnent la chance de montrer nos talents en saut à leurs côtés! Nous vous en reparlerons bientôt dans un article sur cette visite!

C’est l’heure de notre premier safari officiel. Le paysage est ocre et sec à perte de vue et, tout à coup, il se transforme en une verdure parsemée de baobabs et d’acacias. Hyènes, gazelles, antilopes de toutes sortes, zèbres, éléphants, buffles et gnous se succèdent! Jamais nous n’aurions pu nous imaginer en découvrir autant dès le premier jour!

15 janvier – Amboseli – Namanga – Frontière vers la Tanzanie – Arusha

Nous voilà réellement dans la brousse et nous le réalisons lors de notre réveil à 5 h du matin! Malheureusement, nous n’apercevons que quelques animaux ici et là et le parc semble désert. Tout en continuant notre observation de la faune, nous prenons la route (ce qui en fait est un bien grand mot, plutôt une planche à lessive…) et arrivons à Namanga avec le derrière en compote, le cœur au bord des lèvres et le visage couvert de poussière et de sable.

Nous quittons Robinson pour faire la connaissance d’Emmanuel, son collègue tanzanien. Les valises sont transférées dans les camions de Leopard Tours et s’en suit une longue attente au poste-frontière, car nous sommes les deux seules s’étant déjà procuré nos visas tanzaniens… Nous continuons vers Arusha pour dîner et ensuite vers Tarangire à travers de vastes paysages.

Cette journée restera à jamais gravée dans nos mémoires en raison de la piètre qualité des routes tanzaniennes. Mais n’est-ce pas là l’essence même de l’aventure?

Vers 18 h 30, nous atteignons le parc national de Tarangire et, après une course folle au coucher de soleil, le Sopa Tarangire Lodge.

16 janvier – Tarangire – Karatu

Une fois de plus, nous nous levons avant le soleil et partons pour une superbe expérience : safari au lever du jour le long de la rivière où se concentre une faune importante. Première rencontre avec une lionne qui a même posé pour nous! Impalas, dik-diks, water bocks, split bocks, Bambi, Dumbo, Timon et Pumba défilent devant nous à une vitesse incroyable! Notre cerveau arrive à peine à emmagasiner les souvenirs qui se créent.

Après un dîner au bord de la piscine, nous partons pour notre deuxième safari de la journée qui nous fera voir une multitude d’éléphants. Ensuite, destination Karatu près du cratère du N’gorongoro après plusieurs heures de route, mais cette fois, de route pavée! Nous arrivons vers 18 h au Lodge Bougainvillea.

17 janvier – Lac Manyara

Nous passons la matinée en safari dans le parc du lac Manyara. La flore est luxuriante et verte à profusion. Les babouins y vivent en rois et maîtres. Au détour d’un sentier, nous découvrons un singe bleu qui doit son nom à la couleur de ses testicules… Au loin, nous photographions les impalas, les zèbres et les hippopotames. Aucun signe des flamants roses promis, en raison de la sécheresse qui cause l’éloignement du rivage. Nous devons l’admettre, ce parc est notre première déception du voyage.

En après-midi, nous avons droit à notre premier après-midi libre. Dominic, Marie-Pier et moi ne savons pas trop quoi en faire. La piscine ne nous tente pas trop, car elle est en plein soleil et nous sommes quelque peu déçus du manque d’aspect humain du circuit proposé. C’est alors que Dominic a la brillante idée de visiter l’école du village. Un employé du lodge, Mathis, nous est « prêté » pour 20 $ US afin de nous y accompagner. Pensant nous y rendre en 4×4, c’est avec grande surprise que nous suivons notre guide sur la route de terre rouge qui semble infinie. Le soleil à son zénith, nous cuisons doucement tout en marchant près de deux kilomètres vers une école qui n’arrive pas. Enfin, nous entendons au loin les cris des enfants. Découvrez-en plus bientôt dans un article au sujet de cette visite émouvante et bouleversante.

18 janvier – Serengeti

À 8 h 30, nous partons pour le Serengeti, le plus vaste des parcs de Tanzanie. La brochure nous promettait d’être « éblouis par l’immensité des horizons et les énormes troupeaux d’herbivores qui arpentent la savane, guettés par leurs prédateurs (lions et léopards) ». Nous ne sommes pas déçues : gnous, zèbres, guépards, trois lionceaux, girafes, ânes, antilopes, etc.

Bien que le parc soit immense, il nous surprend. À chaque détour, nous apercevons des arbres et des sources d’eau pour ensuite redécouvrir les zones désertiques. Nous passons la journée entière dans le parc à observer la faune et nous nous écroulons de fatigue dans notre confortable lit du Sopa Serengeti Lodge.

19 janvier – Serengeti – Montgolfière

C’est le grand jour! Notre chauffeur attitré nous attend à 4 h 45 et nous prenons la route en pleine nuit, en pleine noirceur, sans voir quoi que ce soit à deux mètres du 4×4. Quelle expérience!

Arrivées à l’aire de départ des….. oui, oui, des …. montgolfières, le soleil commence à se lever et nous apprécions le spectacle. Découvrez bientôt tous les détails de notre aventure des airs!

Après notre escapade, nous rejoignons les autres qui nous parlent de leur safari matinal et nous font baver de jalousie. Ils ont eu la chance unique de voir un lion dévorer une girafe à quelques mètres à peine du véhicule. Le bruit des os broyés et du cartilage étiré fendait l’air… Guy a tout mis sur pellicule! Que nous sommes jalouses, mais nous nous disons à la fois que nous n’aurions pas voulu manquer notre expérience de montgolfière pour autant. À chacun son expérience inoubliable!

Nous retournons admirer la scène : une carcasse pleine de mouches et une lionne et ses bébés affalés, se reposant, guettant les rapaces pour ne pas se faire voler leur repas. Quelques kilomètres plus loin, un léopard et son bébé nous attendent au repos dans un arbre.

20 janvier – Sud Serengeti – Oldupai/vaï – N’gorongoro

En route vers le Sud Serengeti, nous apercevons un serpentaire (oiseau secrétaire), des lions et beaucoup d’animaux connus. Quelle n’est pas notre surprise lorsque nous voyons se dresser à l’horizon des milliers de petites taches noires. Doucement, la masse s’approche et des gnous apparaissent les uns après les autres, en file indienne. Nous sommes en pleine période de grande migration. Il s’agit d’un spectacle d’une grande rareté et nous avons la chance d’y assister : des gnous et des zèbres à perte de vue.

Nous faisons halte au lac Masek en pleine brousse, tout près des gnous qui viennent s’abreuver. C’est de loin la meilleure terrasse de la planète!

Prochaine destination : les gorges d’Oldupai, ou Olduvaï comme diraient les touristes qui ont déformé le nom au fil du temps. Nous nous retrouvons en plein berceau de l’humanité et nous pouvons examiner une réplique des traces de pas laissées dans la cendre volcanique par nos ancêtres il y a des millions d’années. Après une explication de l’historique des lieux par un guide, nous prenons la route vers le cratère du N’gorongoro où nous passons la nuit au Sopa N’gorongoro Lodge.

21 janvier – Cratère du N’gorongoro

Nous partons avant l’aube pour huit heures au sein du cratère du N’gorongoro, « ce volcan éteint où prospère une incroyable densité animale. Les animaux vivant dans cette réserve se comptent par milliers et même les rares rhinocéros s’y rencontrent fréquemment. » (Rêvatours). J’ai enfin la chance de voir un mâle lion et un rhinocéros noir!

Nous piqueniquons cette fois sur le rivage en savourant le spectacle, directement devant nous, des hippopotames se prélassant au soleil. Les oiseaux nous assaillent de toutes parts pour obtenir un peu de pain, mais l’expérience n’en est pas moins agréable.

22 janvier – Arusha – Mto Wa Mbu

Ça y est, nous en sommes déjà à notre dernière journée! Nous contournons N’Gorongoro en route vers Mto Wa Mbu, où nous faisons halte au marché pour vider nos portefeuilles et vivre une expérience de marchandage intense. Découvrez-en plus sur cet art que les Africains maîtrisent si bien dans un prochain article!

Au dîner, le groupe part pour l’aéroport et il ne reste plus que Marie-Pier, Dominic et moi. Nous passons la journée en tête-à-tête avec Emmanuel qui nous fait visiter Arusha en voiture. Nous faisons halte au Cultural Heritage, un musée d’art avec une ÉNORME boutique de souvenirs. Ensuite, nous visitons le minuscule musée d’histoire naturelle d’Arusha avant de changer de chauffeur et de voiture pour nous rendre à l’aéroport du Kilimandjaro.

C’est ici que se termine notre aventure, les yeux remplis de belles choses et la tête pleine de fabuleux souvenirs! Ou plutôt, c’est ici que commence notre périple de 27 heures de voyagement avec escale à Amsterdam au retour!

En conclusion, et ce, même après mon retour à la réalité, je peux vous affirmer qu’un tel voyage est à ajouter à votre liste de choses à faire avant de mourir, si ce n’est pas déjà fait. Vous vivrez des moments magiques, serez déboussolé et aurez la frousse, mais vous en reviendrez grandi, changé et émerveillé!

Découvrez sous peu une foule de photos dans la galerie Flickr de Moi, mes souliers!

De plus, c’est avec plaisir que je répondrai à toutes vos questions ci-dessous!

Jennifer

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