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Profils de voyageurs – Étienne Martin

Par leurs anecdotes et photos présentées, apprenez à connaître nos collaborateurs tout en vous laissant inspirer pour vos prochaines aventures!

Cette fois, nous vous présentons un nouveau collaborateur : Étienne Martin qui partira le 18 janvier 2011 pour une aventure de 3 mois en Indochine! Vous pourrez suivre ses péripéties sur Moi, mes souliers…

Étienne à Kerala, Inde du Sud

Quel est ton profil de voyageur?

Je suis de ce type de voyageur qui aime l’aventure et qui recherche le plus grand dépaysement possible. J’aime découvrir les autres cultures. Plus curieuses elles sont, plus mon bonheur est grand. Je suis le type de personne qui aime se mettre au défi. Un voyage m’est utile seulement s’il me permet de me dépasser et d’en revenir grandi. Comme tout le monde, je retire un certain plaisir d’apprendre aux amis que j’ai mis les pieds (même si ce n’est que quelques minutes) dans un pays lointain. Mais rien ne vaut le plaisir de raconter ces histoires qu’on ne peut vivre qu’en s’y infiltrant plus longuement. J’ai visité l’Ouest canadien (3 mois), l’Inde et le Népal (6 mois) ainsi que l’Espagne (Camino Francés), le Portugal et la France (2 mois).

As-tu une ou plusieurs mésaventures de voyage à nous raconter?

J’en aurais beaucoup trop à raconter. Prendre le train en Inde est une mésaventure.

De tous les pays que tu as visités, lequel as-tu préféré et pourquoi?

Le Népal. J’y ai retrouvé tout ce qui m’allume durant un voyage : la beauté du paysage, le dépaysement, l’authenticité et la gentillesse de son peuple, l’aventure et bien sûr, l’impression d’être au bout du monde.

Un lézard à Pokara au Népal

À quel moment as-tu su que tu étais un passionné du voyage et que ça ne s’arrêterait plus, et pourquoi?

J’ai eu ma première envie de voyager durant mes études. J’avais tellement besoin de m’aérer l’esprit à ce moment-là. Changer d’air. J’avais besoin de briser la routine. C’est ainsi qu’avec très peu d’argent en poche, je me suis lancé dans un périple vers l’Ouest canadien. J’étais alors très peu organisé. « Advienne que pourra » était ma devise. Et devinez quoi? Tout s’est bien passé. Il y a ce petit quelque chose qui s’active en voyage qu’on ne saurait expliquer. Le voyage se place par lui-même, comme si notre itinéraire nous devançait.

C’est au retour de l’Ouest canadien que j’ai su que l’envie de voyager n’allait plus jamais me quitter. Il y a cette liberté qu’on ne peut retrouver qu’en voyage. Il y a ces connaissances sur soi et sur les autres qu’on ne peut apprendre qu’en voyageant. Vous connaissez le proverbe « les voyages forment la jeunesse »? Et bien, c’est en revenant de ce voyage que je l’ai compris. J’étais un gamin à qui on venait d’apprendre à marcher.

Si tu avais le choix de déménager demain à l’étranger, dans quelle ville t’établirais-tu et pourquoi?

Cette question est bien difficile à répondre, peut-être parce que je n’ai pas encore trouvé cette ville. Ce serait une ville d’Europe certainement. Disons que je me sentirais bien à l’aise de vivre à Barcelone.

Cap Finisterre, Galice, Espagne

Quel est l’objet et/ou l’accessoire dont tu ne pourrais pas te passer en voyage?

Un bon appareil-photo (et des Gravols)

Camp militaire : Sikkim, Inde (Frontière chinoise)

Lorsque tu es en voyage, y a-t-il un type d’endroit que tu fréquentes toujours dans chaque ville et pourquoi? (Musée, gare, restos indiens, qui sait!)

J’aime beaucoup visiter les zoos. Ça me calme lorsque je me retrouve dans une grande ville populeuse.

As-tu des voyages prévus pour l’année à venir? Pourquoi as-tu arrêté ton choix sur ces endroits?

Je quitte en janvier pour un trois mois en Asie du Sud-est (Thaïlande/Cambodge/Vietnam/Laos). Ce sont des pays qui m’intriguent vraiment (le Laos en particulier). J’ai ce voyage en tête depuis plusieurs années. Je suis très heureux de pouvoir finalement y mettre les pieds.

Rizière à Tamil Nadu, Inde du Sud

Quelle est la meilleure chose que tu as mangée en voyage et qu’est-ce qui la rendait si unique?

Il y a un certain restaurant au Portugal (à Porto) qui m’a particulièrement marqué. Le plat principal était des grillades et je me souviens avoir goûté à chacune des entrées qu’on me proposait. L’ambiance qui y régnait m’a beaucoup marqué.  Étrangement, le lieu m’a beaucoup fait penser à mon grand-père maternel (décédé depuis plusieurs années). J’ai eu l’impression d’être dans les années 50 pour le temps d’un repas.

Qu’est-ce qui fait que pour toi le voyage est si magique?

En voyage, on réalise qu’on n’est pas du tout le centre du monde et qu’il y a beaucoup à connaître en dehors de notre petite bulle. On réalise qu’on peut vivre et faire autrement. Chaque voyage nous change positivement. On comprend un peu plus, on tolère un peu plus et on s’ouvre davantage aux autres.

Quelle ville ou quel pays as-tu le moins aimé et pourquoi?

Calcutta en Inde. C’est une ville horrible. La pauvreté et la pollution sont plus intenses que dans le reste de l’Inde. Dès mon arrivée, j’ai eu envie de la quitter. À mon retour de l’Inde, je suis tombé sur une citation de Winston Churchill qui décrivait bien ce que je pensais de Calcutta. Churchill avait écrit : « Je suis content d’avoir vu Calcutta, comme ça je n’aurai pas à y revenir ».

Envolée de pigeons – Rajasthan, Inde

Merci Étienne!

Avez-vous des questions pour Étienne?

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