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Parc national de la Jacques-Cartier en deux temps

Pendant l’été 2009, mon amoureux et moi avons parcouru plusieurs kilomètres dans notre nouveau jouet, un Westfalia 1984, presque neuf… Que de chemin fait depuis ce temps dans ce chalet sur roues!

Donc, un des premiers parcs que nous avons visités en 2009 est le Parc national de la Jacques-Cartier, nommé ainsi en l’honneur de la rivière qui y coule, qui elle-même doit son nom au « découvreur » du Canada, monsieur Jacques Cartier. À un peu plus d’une heure de la ville de Québec, ce parc est facilement accessible par l’autoroute.

Parc de la Jacques-Cartier – Louise

Lors de notre arrivée, en pleine noirceur, nous avons sommairement installé Betty (nom du Westfalia) puis nous sommes tombés dans les bras de Morphée. Le petit matin nous a fait découvrir des paysages splendides et une forêt magnifique. Après le déjeuner, la fin de l’installation et la douche, nous étions fin prêts pour une randonnée dans un des nombreux sentiers. Restait juste à choisir lequel… ce qui n’est pas toujours évident considérant les choix qui nous sont offerts. Nous avons opté pour le sentier Les Coulées, une boucle de 9,7 km qui nous fait découvrir la vallée du ruisseau Belleau et les splendeurs du relief ondulé du massif des Laurentides. Des points de vue à couper le souffle et de belles montées qui nous l’ont fait perdre. Rien d’extrême, juste sportif à souhait.

Après l’effort, quoi de mieux qu’une baignade en eau fraiche… que dis-je, froide! Puis, préparation du repas du soir, un bon vin et un feu de camp. Le week-end s’est terminé en écoutant le crépitement du feu, le vent dans les arbres et, au loin, le bruit de la rivière qui coule. La paix, quoi!

Jean après la descente – Louise

C’est avec un grand bonheur que nous y sommes retournés cette année, durant la première fin de semaine du mois de juillet. Cette fois-ci, nous avons opté pour une descente de rivière en tube! On se présente au bureau de réservation et les préposés très accueillants nous expliquent la procédure. Pour 17 $ par personne, on a un tube, une VFI et le transport par autobus scolaire jusqu’au point de départ, soit à cinq kilomètres environ. La location de combinaisons en néoprène (wetsuit) est possible et je vous la conseille fortement, car l’eau est vivifiante. La vingtaine de braves qui ont choisi cette activité se sont littéralement lancés dans un rapide de niveau 1 et hop, c’était parti pour un deux heures de pur bonheur!

La rivière est enchâssée dans une superbe vallée glacière sinueuse à souhait. Une série de rapides de niveau 1 nous attend à chaque tournant, mais il y a aussi de longs passages d’eaux plus calmes qui nous ont permis de retrouver notre cœur d’enfant. Nous nous sommes poussés, faits chavirer à plusieurs reprises, arrosés à qui mieux mieux et avons ri à gorge déployée. Une activité romantique à faire en couple, mais aussi en famille. Nous avons vu des enfants qui avaient autant de plaisir que nous.

Jean et Louise

Louise

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1 commentaire

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    Quoi faire au Québec cet été? Plein de régions, plein d’idées!
    22 mai 2015 à 06 h 35

    […] Parc national de la Jacques-Cartier en deux temps […]

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